Ж - [ CHAPITRE 1 ] - Ж

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# CHAPITRE 1 - PARTIE 1 #
LA LEGENDE D'UNE SECTE


Comme toute histoire il y a forcément un commencement, et celle-ci débute il y a bien longtemps. Perdu dans les terres des pluies infinies, un petit groupe de soldats se trouvaient à moitié inerte sur le sol pavé du temple. Sous la pluie intense, et allongé, ils avaient tous en eux le goût amer de la défaite, tendit que leur ennemie marchait sous leur yeux. D'une allure fière, il regardait les soldats avec un léger sourire et un regarde de dégout. Un katana à la main, il marchait au tour d'eux tout les regardants avec méprit.

-Des faibles...mais...par chance pour vous, j'ai pu trouver se que je cherchais. Je vous laisserais ainsi donc la vie sauve, pour qu'un jour, qu'un joue vous puissiez rapportez a vos descendant, comment vous avez laissez a l'ennemie s'emparez d'un des trésors d'Azurh.

Il avait rit, tendit que d'une allure fière comme toujours, il s'était éloigné du groupe de soldat qui s'était vue éblouie par un jet intense de lumière rouge. Aveuglé ceci avaient été dans l'obligation de fermé les yeux.

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D'une force plutôt impressionnante l'eau était venu se fendre contre les roches de la falaise, étrangement se matin la mer était agité. Des rouleaux de vague venait ce dissoudre sur les plages, tendit que le vent faisait dansé l'herbe dans les champs. Mais pendant que le temps était houleux, dans l'une des maisons du village les choses commençaient à bougé. Plus précisément s'était dans la maison qui ce trouvait juste au abord du village. Une légère lumière émanait des fenêtres, alors qu'il était possible de voir une silhouette bougé d'une pièce à une autre. Alors que le jour montrait seulement le bout de son nez, un jeune homme d'une vingtaine d'année préparait ces affaires comme il le faisait chaque matin depuis un certain moment. Le sac une fois prêt il avait bue une dernière tasse de nectar, tendit que le temps devenait de plus en plus mauvais. En étant le plus discret possible il avait enfilé son imperméable kaki, mit son sac sur son dos, avait éteint toutes les bougies, puis il était sorti du domicile en faisant de façon a ne pas réveillé ses parent et son jeune frère, qui eux dormaient encore.

Comme une gifle dans figure, le vent et la pluie était venu le frappé de plein fouet. Difficilement, il avait avançait dans la tempête qui prenait de la force, tendit que certaine vague frappait tellement fort la falaise, que les éclaboussures atteignait le haut de la paroi. Après quelques minutes de marche, ce dernier avait atteint le reste du village. Du au vent, le jeune homme avait la sensation que la pluie faisait une dance, ballaient ainsi le sol, d'une force effrayante. Dans le village beaucoup de monde dormais encore alors que le jeune homme d'une vingtaine d'année était allé s'abrité sous l'avant toi de l'auberge. Tous les volets étaient fermés, mais si on y regardait bien il été possible de voir de la lumière sorti par les fissures. Mais l'attention du garçon était devenue toute autre, des bruits de pas venait en sa direction. Une silhouette venait de ce dresser a quelque mètres, s'approchant et grandissant, pour finir a ce retrouver devant le garçon.

-Quel temps affreux ne trouve tu pas ? Dit la jeune fille d'une voie douce tout en retirant sa cagoule alors qu'elle venait se mettre sous la protection de l'avant toit de l'auberge du village.

A son tour le jeune garçon avait retiré cagoule de son imperméable alors qu'en même temps il s'était tourné vers son ami. Il regardait tout les deux la pluie qui sévissait sur le village, avec un regarde déception, en effet il aurait été étrange de ne pas préféré le soleil a la pluie.

-Je trouve, et pour te dire Norida ceci risque de nous retarder grandement, répondu le jeune homme d'une voix légère. Aqual se trouve à plus de quelque heure d'ici, et ont feraient mieux de se dépêché si on veut être rentré avant la nuit. De plus il va nous falloir être prudent, la tempête devient dangereuse.

Sans dire un mot de plus, ils s'étaient retirés de la protection du toit tout en remettant leur cagoule. Ils marchaient tout les deux dans l'allé principal du village, passant ainsi devant la mairie qui n'avait toujours pas ouvert. Le vent soufflait tellement fort que les deux amis était obligé de tenir leur cagoule d'une main, tendit que la pluie venait les frappés de plein fouet sur la figures. L'eau était froide, et la mousson n'arrangeait rien du tout. Bien au contraire. Après quelque minute de marche ils étaient enfin arrivés au bord de la falaise, là où la marche devenait dangereuse, alors que le bruit des vagues qui venait s'écraser contre la falaise était abasourdissant.

-Edrian ont aurai mieux fait de rester cher nous, sa devient dangereux, cria la jeune fille de façon a couvrir le bruit des vague. Nous allons nous tuer, en restant au prêt des falaises, on ferait mieux de pendre le chemin de Delqual.

-Non ! On ne peut pas, nous ne pouvons pas arriver en retard, on na pas ce luxe, cria a son tour le jeune homme qui portait le nom d'Edrian. Prendre le chemin de Delqual nous fera perdre trop de temps. On doit prendre le risque.

-Quoi ? Mais tu plaisante j'espère ! Le pourquoi de notre venu à Aqual ne vaut pas le coup de mourir surtout si jeune, et sa serai du gâchis du au faite que nous sommes appréciez de nombreuse personne, du moins plus mon cas, cria Norida encore plus fort pour ce faire entendre. Et autant mourir en héro tu ne crois pas ? Parce que là si on meurt sa sera de la faute de notre inconscience et ma cote risque de baisser d'un coup, et sa me fera trop mal au c½ur.

-Arrête de geindre ! On ne va pas mourir, rétorqua Edrian à son tour pour tenté de ce faire entre par-dessus le bruit des vagues. En tout cas pas tout de suite, avait-il rajouté en chuchotant pour que seul lui n'entende.

-Oui, bien j'espère pour toi !

Par chance pour eux, la tempête s'était légèrement atténuée, la pluie était moins violente mais en revanche la force des vagues qui venaient se rompre contre les roches de falaise n'avait en rien changé, au contraire leurs force avait augmenté. Après avoir longé la falaise de Delio pendant plus de dix minutes, le chemin entrait légèrement dans les terres, assurant désormais un peut plus de sécurité aux deux jeune amis, tendit que l'ouragan avait de nouveau prit de la force. Le vent faisait bougée les branches des arbres de façon assez impressionnante tendit qu'il faisait en même temps dansé gracieusement dans les aires, des feuilles tomber du a la tempête.

-Edrian se temps n'est pas normale, d'habitude la mousson a lieu bien plus tard dans l'année, fit remarqué la jeune fille qui n'avais plus besoin de crier du au faite que comme ils étaient plus au bord de la falaise, elle n'avait plus besoin de couvrir le bruit des vagues pour ce faire entendre.

-Oui en effet, cependant j'ai entendu dire que tout les cent ans, une tempête saisi ta terres des îles, rétorqua son ami. Mais je te l'accord, cette tempête est étrange, mais en tout cas je constate qu'elle va nous mettre en retard, alors ne dit rien et avance s'il te plaît.

Sans qu'Edrian ne l'endente elle avait ruminé quelque chose qui n'aurait pas été jugé de très positif. Il avait passé l'heure à marcher sans dire quoi que se soit, sans même se parlé. Le temps quand a lui avait varié, des orages était apparut. Les éclairs déchiraient le ciel, se déplacent dans les nuages d'une vitesse impressionnante. Mais heureusement, ils ne leur restaient moins d'une demi-heure avant d'atteindre la cité d'Aqual, la cité maîtresse des terres des îles.

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# Posté le jeudi 08 novembre 2007 18:26

Modifié le vendredi 07 décembre 2007 10:07

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# CHAPITRE 1 - PARTIE 2 #
LA LEGENDE D'UNE SECTE


Ceci indiquait en effet qu'il venait d'entré dans la fameuse forêt Dendrohode, la forêt protectrice d'Aqual. Cette dernière entourait une bonne partie de la ville. Une légende racontait que celle-ci était habitée par des esprits divins, qui avaient pour rôle de protégé Aqual contre toute attaque maléfique. Alors qu'une autre légende faisait par du faite que les arbres qui formais celle forêt avait la capacité de communiquer entre eux, mais ce ne sont que des légendes et personne, oui personne pouvait affirmer si cela était vrai ou pas.

Par chance pour Edrian et Norida la tempête avait fini par ce calmé, de léger éclairci avait leurs apparition, mais cependant le vent soufflait toujours autant alors que la mer était elle aussi toujours agité.

-Enfin de compte qu'on prenne le chemin de Delqual ou se chemin je dois avouer que sa revient au même, parce que de toute façon c'est deux chemin passe par ces lugubre et effrayante forêt Dendrohode, fit par Norida comme si elle se parlait a elle-même. Même le nom de la forêt fait peur. Dendrohode, je ne sais pas qui a trouvé se nom, mais si il lui a donné pour effrayer les voyageurs je dois dire que sa marche.

-Sa va faire un certain temps qu'on fait se trajet tout les deux matins, et a chaque fois tu nous sors stupidité sur la forêt Dendrohode, s'exclama le jeune homme qui visiblement en avait marre.

-Et alors ? Je te signal que cette foret et maudite, tu ne peux pas nier ceci, rétorqua la jeune fille. De tout façon tu ne peux pas comprendre, tu n'es pas aussi...aussi large d'esprit que je le suis, tu es renfermé, et seul qui compte, rajouta Norida avec un pic de fierté de ce quel venait de dire.

-Non mais ta fini, d'un la forêt dite maudite et la forêt de Bomoliaque qui se trouve en plein centre des terres des brumes, s'emporta Edrian qui semblait légèrement irrité. Si tu avais un peut de culture général tu aurais su ceci, au lieu de te trémoussé avec Janhos. Et de deux je ne suis n'y renfermé n'y d'esprit fermé.

Effectivement, ce dernier venait de touché l'extrême égaux de son ami, car en effet celle-ci s'était mit a boudé. Ils avançaient tout les deux dans la forêt, les branches des arbres dansait a cause du vent tendit que de temps a autre il était possible d'entendre des craquements, comme des branches qui venait de ce brisé, ou encore quelqu'un qui aurais marché sur une brindille. Le feuille morte sur le sol se déplaçais au vent, alors que les deux amis venait a l'instant d'arrivé a la périphérie de la cité d'Aqual. Après cinq minutes de marche, les limites de la ville avait commencé a se tracé dans le paysage, ont pouvait désormais voie un immense phare, dont la hauteur étai plutôt vertigineuse, ainsi que des centaines de maison qui devait être soit des domiciles des auberges et des commencer. Et plus en arrière on avait vue sur un temple, qui pour que vous compreniez, ressemblais a ceux des temps grecque. Ce dernier avait une partie sur la terre ferme et une autre en plein pied dans l'eau de la mer, ces colonnes étaient peinte d'un bleu ciel décoloré et usé, et certaines des tuiles du toi était cassé ou même manquante.

Après cinq autres minutes, les deux jeune venait d'atteindre la place central de la ville, ou ce trouvait en son centre une fontaine accompagné d'une magnifique statue en son centre. Celle-ci représentait un ange dont ces ailes étaient entremêlées dans le tronc d'un arbre. L'eau dégoulinait des yeux de l'ange et sortait des extrémités des ailes ainsi que des extrémités des branches de l'arbre. Au fond il était possible voir brillé des pièces d'or.

-Tu te bouge Norida, déjà que nous somme en retard, alors ce n'est pas le moment.

Et n'ayant eu le temps de répliqué, ils s'étaient engouffré dans une petite ruelle sombre, et plutôt séré, celle-ci débouchait sur une petite cours qui faisait face a une petite maison très sobre mais qui avait d'un côté un charme inexplicable. Jetant un regard furtif en arrière ils étaient tout les deux entré dans cette chaumière. Se fut Edrian qui ouvrit la porte, et désormais ils avaient accès a un escalier qui donnait accès dans les sous-sols de la maison, chose qui était plutôt étrange. Une porte d'entré qui donnait accès au dessous d'une maison était du jamais vue, du moins jusqu'à maintenant. Chaque pas qui était fait sur une marche craquait, les murs était fait en pierre, et deux bougie accrocher contre le mur de droite permettait seulement d'éclaire cette endroit sombre et légèrement humide, alors qu'ils étaient arrivé a mi-chemin de la descente, la porte d'entré c'était fermer tout seul, comme par enchantement, ou a cause d'un simple courant d'aire. En tout cas ceci avait fait sursauté Norida, qui sur le moment avait mit un cri aigu.

-Non, mais ce n'est pas vrai, depuis le temps que nous venons ici tu te fais toujours avoir par cette simple stupide porte qui se ferme tout de seul, fit remarqué le garçon en riant comme pour ce moqué de cette dernière. Une grande et brave jeune fille comme toi, mais y a un truc que je ne comprendrais jamais, comment peut avoir peur d'une porte ensorcelle ? Non mais je te jure.

-Sa suffit, comment peut tu te permettre de te moquer d'une belle et ravissante jeune fille comme moi. Ne connais-tu donc pas la galanterie, rétorqua la jeune Norida. Les bonnes choses se perdent avec le temps.

Cependant celle-ci n'avait rien rajouté, il venait d'arrivé en bas des escaliers, et une autre porte bloqua l'accès, mais le plus étrange c'est que Edrian ne l'avais tout simplement pas ouverte tout naturellement. Tout d'abord il avait posé sa main sur la porte, mais ce qui était le plus intéressant dans tout sa était qu'une légère lueur bleuté était sorti d'en dessous de la porte. Il avait retiré la main de la porte puis l'avais posé une poigné ronde de couleur or, et l'avait tourné sur la gauche. Des cliquetis avait retenti, comme si quelque chose se déplaçait dans la structure même de la porte, et soudains celle-ci s'était ouverte.

Désormais ils avaient vue sur immense pièce remplis d'étagère en vieux bois ou était entreposé dessus de très anciens livres, qui était pour certain couver d'une épaisseur de poussière. Les bougies s'étaient allumé une a une comme par magie, tendit que les cristaux du lustre principales s'était mit a s'instillé pour éclaire légèrement un peut plus la pièce. Sans même regardé si il y avait quelqu'un d'autre, Edrian et Norida était entré dans la pièce, tendit que la porte s'était elle aussi fermé toute seul.

-Heureusement pour nous il faire un temps épouvantable, comme sa on sera sur de rien loupé, s'exclama Norida en souriant. Tu ne pense pas ? Parce-ce que pas ta faute j'en suis réduis à me morfondre dans cette salle poussiéreuse et sombre et moche en plus. Et tu sais pourquoi ? Parce que monsieur veux trouver la trace d'une chose qui n'a jamais existé, je dois dire que tu n'es pas le fils de ton père pour rien.

-Qu'est-ce que tu veux dire par ?

-Oh ! Heu...rien va te plongé dans tes livre est laisse moi ce que j'ai à faire, rétorqua gentiment Norida tout en souriant comme si elle ne pensait aucun mot de ce qu'elle venait de dire.

D'un pas lent, Edrian s'était dirigé au fond de la salle, ou ce trouvait une table ou était posé dessus une dizaine de livre déjà ouvert. On aurait put penser que quelqu'un avait laissé le travaille qu'il effectuait. Mais effectivement s'était son travaille, car il s'était assis a cette place, tout en posant son sac a dos contre l'un des pieds de la table. Et comme si de rien il s'était replonger dans les livres.

Pendant ce temps, Nordira s'était dirigé à l' opposé de son ami, vers une étagère ou était entasser des livres qui n'avait pas encore été classé, n'y nettoyer. Alors qu'en dehors de sous-sol le temps devenait bien plus beau. Apparemment le soleil avait décidé de revenir faire un tour dans la région de la terre des îles.

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# Posté le mardi 13 novembre 2007 17:51

Modifié le vendredi 07 décembre 2007 10:07

Ж - [ CHAPITRE 1 ] - Ж

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# CHAPITRE 1 - PARTIE 3 #
LA LEGENDE D'UNE SECTE


Voilà plusieurs heures que tout les deux croupissait dans ce lui humide et froids remplis de vieux livre poussiéreux, faisant toujours les mêmes gestes Norida nettoyait toujours les vieux livres d'une saleté impressionnante, tendit que Edrian était toujours plongé a lire, cherchant ainsi une chose qu'il désespérait de trouver un jour. Met le plus étonnant dans tout sa, était que Norida ne s'était pas encore plein, au grand plaisir de son ami. Pendant ce temps dehors le temps faisait un effet yoyo, la pluie faisait rage, puis le soleil faisait de nouveau apparition, et un si de suite. Mais rien d'étonnant dans tout sa.

-Heu...Norida tu peux venir s'il te plaît, je crois que j'ai trouvé quelque chose, s'exclama Edrian sur un ton plutôt joyeux.

Sans même rechigner cette dernière avait rejoins son ami qui avait le nez plonger dans un gros livre qui semblais daté de longue date, du a son usure très avancé. Les pages à laquelle il était ouvert étaient décoré de magnifique lettrine qui avait du être faite à la main.

-Lis voir ceci.

Pour mieux voir elle s'était légèrement penchée, alors qu'à l'instant même une troupe d'une vingtaine de personne était apparut dans immenses jais de lumières rouges. Ils tenaient tous en leurs mains droites un sabre de un mètre de long. Tendit que Norida venait juste de plongé dans sa lecture.

AU TEMPS DU TEMPS ET DES LUMIERES

Il était une fois une histoire, telle un compte banal, avec d'un côté le bien et de l'autre le mal, avec a son centre le neutre, aussi appelé le maître. A l'aube de sa création la planète Azurian avait été munie d'une clé et d'une pierre qui symbolisait le temps et la lumières. Pour que n'y le mal, n'y le bien, ne s'en empare ces deux artéfact avait été brisé en sept parti puis réparti dans les terres qui entourait la terre du centre. Chacune de ces parti était garder par le maître et ces vingt est un soldat, qui luttait à la fois contre le bien et le mal, pour protégé ces pièce. Mais il y a fort longtemps, le mal triompha et remporta l'un des nombreuses batailles. Depuis ce jour plus personne n'entendit parler de la secte Nehoneuthral. Mais tout le monde attend le retour du temps du temps et des lumières...

Alors qu'elle venait de finir de lire l'essentiel du texte, un bruit sourd avait retendit, interloquant ainsi les deux amis. Edrian s'était levé d'un coup et tout les deux regardaient désormais vers la porte. La poigner s'était mit a tourné toute seul, comme si quelqu'un tentait d'ouvrir la porte sans même y arrivé.

-Qui sait que nous sommes ici ? Voulu savoir Norida en chuchotant ?

-Personne, ce lieux est protégé, rétorqua Edrian en fronçant les sourcilles. Et pourquoi insinue tu que ces de ma faute alors que ces moi qui est créer ce lieux, alors j'ai aucune raison d'en parler a qui que se soit. Et sa pourrait être toi.

-Ne me regarde pas comme sa. Arrêt ! Je te jure je n'ais rien dit. C'est n'est pas moi.

Soudain la porte s'était mit a bougé encore plus fort, comme si on tentait de l'ouvrir avec un bélier de la taille d'un tronc d'arbre. Les fracas devenait de plus en plus fort, alors Norida commençais à être terrorisé.

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# Posté le mardi 27 novembre 2007 12:07

Modifié le vendredi 07 décembre 2007 10:07

Ж - [ CHAPITRE 2 ] - Ж

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# CHAPITRE 2 - PARTIE 1 #
NEHONEUTHRAL


Le feu crépitait dans la cheminer illuminant de sa fait lumière une petite pièce muni seulement d'une table accompagné de chaise. Cinq personne était muni a cette chaise, chacun une coupe d'argent remplie de vin a la main, ils avaient de réfléchir profondément. De temps en temps l'un d'eu buvée une gorgé, et reposé lourdement sa coupe sur la vielle table en bois, alors que le plus jeune prit la parole.

-Daletro, que devons nous faire ? Trouvé le maître ne serait-elle pas notre priorité ?

Celui n'en avait rien répondu, il était toujours aussi pensif, comme cherchant une réponse au fond de lui-même, une réponse qui pour lui n'avais aucun sens. Le silence avait durée un moment, quand l'un prit une nouvelle fois la parole.

-Si, le maître du temps et des lumières et belle est bien notre priorité, et elle le restera quoi qu'il arrive, mais nous ne pouvons rien faire temps que le nouveau maître n'est pas localisé, fit remarqué Daletro d'un ton lasse. Il nous faut être patient, c'est la seul arme que nous avons pour le moment.

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La terreur, la peur de mourir avait envahi l'esprit des deux amis, Edrian et Norida était terrorisé, et tout le deux ne pensait plus qu'a une seul chose, de partir d'ici, loin de se lieux, retourné. L'angoisse les avaient tétanisé, aucun mot ne sortait de leur bouche, pas même un cri. De l'autre côté les soldats frappait de plus en plus fort sur la porte grâce a un bélier, tendit que l'un d'entre eux, un chaman récitait des incantations pour tenté de rompre les sortilèges qui protégeait ce lieux.

-Fait quelque chose Edrian, avait eu du mal à dire la jeune fille, qui tremblais de tout ces membre, et regardant d'un regard désespéré les recoins de la pièce, pour espéré d'y trouvé une sortie qui aurai pu apparaitre par magie.

On pouvait voir apparaitre sur la porte des éclaires la traversé, signalant ainsi que les sortilèges qui la protégeais était sur le point de céder. A chaque coup de bélier la porte ne tordait de plus en plus, montrant ainsi qu'elle était sur le point de ce brisé. Alors que Edrian et Norida commençais à croire que s'était leur fin.

Un dernier coup de bélier avait retentit quand la porte s'était mit a scintillé d'une lueur blanche aveuglante pour ceux qui se trouvait a proximité. Le sortilège avait cédé, brisant ainsi la porte. Sous le choc Edrian et Norida s'était retrouver propulsé au fond de la pièce, plaqué contre le mur, le coup les avaient complètement sonné. A peine ils avaient eu le temps de rouvrir les yeux, que les soldats, les sabres à la main, les entouraient tendit que l'un d'eux s'était avancé de quelque pas pour se démarqué des autres. Ils avaient tous le même uniforme, un genre de kimono rouge sang, muni d'une amure par-dessus, comme dans l'ancien Japon. Une cagoule au bout pointu cachait leur visage, mais celui qui s'était avancé de quelque pas, l'avait retiré, dévoilant ainsi sa figure marqué par le temps et des cicatrise et d'effrayant yeux noir représentant ainsi le côté sombre du mal. Puis celui-ci prit la parole :

-Un gamin ? Laissez-moi rire, dit-il d'une voix grave elle aussi marquer par le temps et l'abus de boisson alcoolisé et de cigare. Sa sera d'autant plus facile de le tué, ainsi que sa ravissante amie, mais avant nous nous occuperons sagement d'elle.

Sur ces paroles les autres soldats avait rit, alors les eux amis, Edrian et Norida était terrifier et tout les deux ne pensait plus qu'à a une seul chose, se retrouvé loin d'ici, sans un lieu paisible, loin de la terreur. Ce qui effectivement était le chef avait levé son sabre dans les airs, comme si il était sur le point de trancher quelque chose, car effectivement le jeune Edrian était sur le point de faire couper la tête.

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Le feu crépitait toujours dans la cheminé, et un silence pesant régnait toujours en maître entre les cinq personnes qui ce trouvaient a la table, qui étaient loin, très loin de s'imaginé se qui était entrain de ce produire a ces centaine de kilomètre de leur position. Pendant plusieurs minutes, aucun d'entre eux n'avait prononcé un seul mot, puis la porte s'était ouverte, et une personne d'une quarantaine d'année était entrée et la porte s'était refermée, replongé dans la pièce dans la faible lueur du feu de cheminé.

-Losacre qui y a-t-il ? Voulu savoir Daletro qui était intrigué pas la venu de se dernier.

-Nos éclaireur nous signal qu'une vingtaine de Nechronéhans se son rendu dans la cité d'Aqual dans la terre des îles, signala Losacre d'une voix fatigué. Au dernière nouvelle, nous savons qu'elle son entré dans un des maisons de la ville.

-Très bien, envoie y une troupe de patrouille, confirma Daletro, tu peux t'en allé.

-Très bien monsieur.


Sans dire un mot de plus l'homme était sorti de la pièce. Plongé dans l'obscurité, les cinq personnes assises à la table ne disaient pas un mot, réfléchissant ainsi ce que cela voulait dire. Pourquoi une troupe de Nechronéhan se rendrait-elle dans les terres des iles, dans la ville d'Aqual ? Toute l'hypothèse traversait l'esprit de ces cinq compères.

-Daletro ne pense tu pas qu'il serait possible qu'il est trouvé le maître ? Suggéra Ellol qui était le plus jeune de tous.

-Ne dit pas de mensonge, il est impossible que les Nechronéhans trouve le maître avant nous, et si cela était le cas, ceci serai horrible, car aucun avenir ne serai possible, intervenu un homme d'une trentaine d'année est qui portait le nom de Cralte.

-A moins qu'il soit sur une piste que nous n'aurions pas encore trouvée, suggéra à son tour la seule femme qui faisait parti du conseil.

-Ne dit pas de bêtise Florifa. Nous avons couvert toutes les pistes possibles depuis des années, et ceci n'a rien donné. Nous avons posté des éclaireurs sus les terres d'Azurian, nous avons vue une dizaine d'oracle différent, s'exclama Cralte de sa voie fatigué. La seul chose que nous savons, et que nous sommes sûr, s'est que le nouveau maître est effectivement né.

-Ce n'est pas le moment de nous battre. Nous trouverons réponse a nos question avec le temps, il nous faut être patient voilà tout, était intervenu Daletro.


Et de nouveau le silence avait fait place entre les cinq membres du conseil, toujours le même silence lourd et pesant, tendit qu'une patrouille qu'avait demandé Daletro se préparai a partir en mission dans la cité d'Aqual. Aucun des soldats ne savait qui, n'y quoi il allait peut être devrait affronter. La peur au ventre, chacun se munissait de son uniforme réglementaire. Un style de kimono moderne de couleur blanche symbolisant le bien ou même la lumière. Ils avaient tous un katana d'un mètre vingt de long, qui avait rangé dans leur fourreau. Puis ils s'étaient tous muni d'une armure souple mais très protectrice qui avait mit par-dessus leur kimono. Et enfin, il avait chacun à leur tour enfilé leur casque de protection

D'un pas sûr de lui-même Losacre était entré dans le vestiaire, son tenu à lui était différent. Il était juste muni d'un haut de kimono et d'un pantalon, qui pour vous aidé ressemblais fortement a un bas de jogging. Et celui-ci avait commencé à prendre la parole.

-Je sais que tous ici vous avez la peur au ventre, et vous dire de ne pas avoir peur serai une erreur de ma par. Car la peur et la chose qui nous permet de nous souvenir que nous sommes humains. Nous ne savon pas qui exactement nous allons peut être devoir combattre, la seul chose dont nous sommes sur c'est qu'ils font partie du mal, des Nechronéhans, dit-il de sa voix fatigué. Mais notre mission défend une cause juste. Que le Azuri vous protège.

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# Posté le vendredi 07 décembre 2007 10:05

Ж - [ CHAPITRE 2 ] - Ж

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# CHAPITRE 2 - PARTIE 2 #
NEHONEUTHRAL


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La lame du sabre avait entamé sa descente, qui pour Edrian qui ne savait pas quoi faire, parut des heures interminables, se disant ainsi que s'était sa fin. Au milieu de sa descente la lame s'était arrêtée d'un coup, comme bloquée par un mur invisible, faisant ainsi barrage entre la lame et le coup d'Edrian. Puis soudain une lumières bleu turquoise s'était mit a jaillit du sol, entourant ainsi Edrian et Norida comme un léger film protecteur. Cette lumières devenait de plus en plus instance finissant ainsi par aveugler les soldats qui entourait les deux amis, quand soudain, cette fort lueur turquoise avait disparut d'un coup et emporté avec elle Edrian et Norida. Tendit que la lame du sabre avait fait ami avec sol en pierre.

-Où sont-ils passés ? Cria de sa voie grave Soal-Black

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Une très légère brise de vent soufflait, tendit que l'eau de la mer venait poser ces vague avec tendrait sur le sable fin de la plage de Langéla. Dans le ciel il y avait aucun nuage, laissant ainsi le soleil régné en maître. Des oiseaux ressemblant à des mouettes planaient dans les aires, bercées par le vent qui les voyageait lentement dans les aires. Des crabes sortaient du sable pour allé se plongé dans l'eau tiède de la mer, tendit qu'un bruit sourd avait retenti signalant ainsi qu'une noie de coco était tombé sur le sol.

La plage de Langéla n'avais pas encore été touché par la tempère qui avait sévie sur l'île où se trouvait Delio et Aqual. Alors que le calme régnai une j'ai de lumière était apparut était apparut a la lisière qui se trouvait entre la mer et le sable fin de la plage. Telle un feu bleu turquoise, se jais de lumière devenait plus instance, et donnait l'impression que l'eau était son essence qui lui permettait de jaillir. Puis soudain celui-ci savait disparut tout en laissant paraitre deux personne qui se tonnait dans les bras. Une vague les saisis sur le jeune homme et la jeune fille, qui se retrouvait désormais mouillé de la tête au pied.

-Où sommes nous ? Voulu savoir la jeune fille qui tremblais encore de peur.

Mais le jeune homme n'avait pas répondu, il était encore sous le choque se ce qui s'était passé quelque seconde auparavant. Il revoyait se déroulé la scène, la lame du katana entamant lentement sa descente pour lui coupé la tête, puis cette même lame qui s'était arrêté dans les aires, comme bloqué par un mur invisible. Et enfin le trou noir jusqu'à l'arrivé mystérieuse sur cette plage.

-Edrian, je te cause ! Où sommes-nous ? Cria cette fois la jeune fille.

-Heu...je ne suis pas sûr, répondit le garçon en scrutant l'horizon de la mer.

Le regard lointain, il avait les yeux fixé sur cet horizon si clair, si beau, mais qui était traversé par des éclaires qui partait du ciel pour aller frappé à toute allure l'eau de la mer. Alors que je juste au dessus d'eux se trouvait un magnifique soleil, qui leur apportait chaleur, leur permettant ainsi de ne pas avoir froid du a leur affaire mouillé. Sans plus attendre ils s'étaient retiré de l'eau pour allé se mettre plus loin sur la page, un endroit ou ils seraient au sec et qui leurs permettait ainsi de séché.

-Je pense que nous sommes sur l'un des autres îles qui compose les terres des îles, répondu Edrian a son ami Norida qui pendant se temps secouait ces long cheveux pour tenté de les sécher plus vite. Ici il fait un temps magnifique alors qu'Aqual se trouvait sous les eaux d'une tempête.

-Tu plaisante. Moi je dis que nous sommes mort, et que ici ces le paradis, l'autre monde, celui qui ce trouve après la mort, ces la seul et vrai vérité, s'exclama la jeune fille qui ne voulait pas croire ce que son ami lui avait dit. Et puis comment nous aurions pu changer d'île sans que nous soyons transportés sur un navire. Nous sommes a point ces tout.

-Ne dit pas se sottise, nous ne sommes pas mort, nous avons changé d'îles, mais comment ? Sa je ne le sais pas encore, rétorqua sèchement Edrian pour mettre les choses au clair. Nous devrions nous réjouir de ne pas s'être fait coupé la tête.

A l' instant où il avait prononcé cette frase l'image de la lame s'était affiché dans sa tête, il revoyait parfaitement ce qui s'était passé. Une lame de plus d'un mètre qui avait failli lui coupé la tête, tout était allé si vite, qu'il avait du mal à comprendre ce sui s'était réellement produit.

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Des étincelle avait jaillie au contacte des deux lame. Chacun le regard féroce, vouant une haine l'un a l'autre, ils s'étaient lancé un deuxième coup de sabre faisant ainsi de nouveau jaillir des étincelles.

-Je t'aurais pensé bien meilleur que sa au sabre Soal-Black, ton mettre aurait-il oublie de te formé ? S'était exclamé Losacre tout en riant. Je suis si déçu que je me demande si nous ne ferions pas mieux de partir, au lieu de croisé les fers sans même prendre plaisir.

-Et moi je ne t'aurais pas cru aussi lâche, me battre contre toi me fait déshonorer envers mon maître, mais pas le choix, nous devons éliminer toute vermine qui se met en travers du chemin des Nechronéhans, rétorqua a son tour Soal-Black.

Ce dernière avait tenté un coup particulier, mais qui avait raté quand Losacre coup de pied de face au niveau du ventre. D'un bruit sourd, Soal s'était cogné contre le mur de vielle pied de la bibliothèque. Le bruit des lames ne cessa de retentir, alors que les soldats des Nehoneuthral se battaient contre ceux des Nechronéhans.

-J'en suis vraiment navré, mais nous croiserons les fers un autre jour, cria Soal Black.

Soudain une vingtaine de jais de lumières rouge avait jaillie à chaque endroit de la bibliothèque ou se trouvait l'un des soldats Nechronéhans. D'une lumières instances qui avait fini par aveuglé les Nehoneuthral, puis ces jais de lumières avait disparut emportant avec lui les soldats ennemie.

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D'un bond, les cinq gardiens s'étaient redresser dans leur chaise quand la porte qui permettait d'accédé a la pièce s'était ouverte d'un coup, l'illuminant ainsi de la lumière qui venait du couloir. Un homme d'environs vingt cinq ans avait pénétré dans la pièce à vive allure. La respiration rapide, il s'emblais que celui avait du courir pour venir jusqu'ici.

-Mais que ce passe t-il ? S'exclama Daletro.

-C'est bon, nous l'avons trouvé, s'exclama le jeune Ari qui était tout essoufflé.

-En es-tu sûr ? Voulu savoir le cinquième des gardiens.


Ari reprit sa respiration, puis répondu calmement a la question qu'il venait de luis être posé.

-Oui gardien.

-Très bien tu peux disposer, dit le cinquième des gardiens qui avait sortie sa tête de l'ombres des lumières, alors que Ari était reparti en refermant calment la porte.


Le cinquième des gardiens était le plus âgé de tous, en effet celui avait des passé les centaines d'année depuis déjà dix ans. Du a sagesse qu'il avait sur acquérir au long des années, s'était toujours qui avait le dernier mot. Son visage était marqué par le temps et les cicatrise des combats qu'il avait eu à faire. Le regard lui aussi fatigué, il arrivé a doublé sa faiblesse avec son expression autoritaire.

-Allons le voir, reprit-il ensuite d'une voie marqué par le temps mais calme et chaleureuse en même temps qui lui donnait un côté posé.

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# Posté le samedi 15 décembre 2007 08:59