Ж - [ CHAPITRE 2 ] - Ж

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# CHAPITRE 2 - PARTIE 3 #
NEHONEUTHRAL


Ils s'étaient tous les cinq levé afin de placé chacun derrière leur chaise respective, alors que le feu dans la cheminé s'était éteint plongeant ainsi les cinq gardiens dans un noir total. Au même instant, ils avaient eu l'impression que tout s'était mit a tournée au tour d'eux, alors qu'ils étaient entrain de placé leurs main derrière le dos. Cette impression de tournée dans le vide, s'était estompé lorsque qu'il avait touché le sol, tendit que du sable fin était apparut a leur pied. Alors qu'autour d'eux un magnifique paysage était entrain de se tracé, les ramenant ainsi a la lumières. Cette lumières ne venait plus du feu de cheminé, mais du soleil chaud qui dominait dans le ciel, perturbé par aucun nuage, mise a par ceux qui commençais a pointé leur bout du nez du côté de l'horizon de la mer.

Ils se trouvaient désormais sur la fameuse plage de Langéla, la où quelque minutes plutôt les deux amis, Edrian et Norida était apparut eux aussi par magie. Une légère brise de vent s'était mit a soufflée, tendit que les cinq gardiens regardait toute autour d'eux pour trouvé le nouveau maître. Les seuls choses qu'ils avaient pu voir étaient un magnifique paysage paradisiaque qui les entouraient, et deux jeunes personnes qui se regardait, trempé des pieds a la tête.

-Il n'y a personne a par ces deux jeune adulte, dit Ellol en se tournant vers les cinq gardiens. Et ce garçon ne peut pas être le maître, n'y cette jeune fille, ils sont bien trop jeune.

Tendit que les cinq gardiens se concertaient pour savoir lequel des deux jeunes gens était le nouveau maître, Edrian et Norida venait juste de remarqué des d'autres personnes se trouvait sur la plage. Ils étaient encore tout les deux sous la doctrine de ce qui s'était passé quelque minutes plutôt, des flashs d'images apparaissait dans leur esprit, comme hanté par leur traumatisme. Cependant ceci ne les empêchait en aucun point de resté lucide.

-Edrian sais tu depuis quand les personnes qui se trouvait là-bas ? Voulu savoir Norida qui était intrigué. J'ai la sensation qu'il nous observe.

A cette instant même son ami avait esquivé un regard en direction des ces personnes, qui eux même regardait au même instant les deux amis. Toutes l'hypothèse possible avait traversé l'esprit de Norida et Edrian. Qui étaient-ils ? Que voulaient-ils ? Faisaient-ils partis des autres ? T'en de question qui restait malheureusement pour eux sans réponse. Alors que des deux côté ils étaient perdu dans leur théories, un groupe de soldat avait jaillit de nul par dans des jais de lumières rouges qui était sortie a toute vitesse de la terre. Se trouvait de nouveau dans ces soldats de la mort Soal-Black qui avait quelques minutes plutôt, tenté de coupé la tête d'Edrian.

-Tien, tien, tien, mais qui retrouvons nous, dit se dernier de sa voix grave et cassé par le temps. Le morveux et sa copine mystérieuse. Je ne sais par quel magie vous vous êtes retrouvez ici, mais sache que n'importe où, ou tu seras, nous te retrouverons.

De nouveau la peur avait envahi les deux amis, pour eux s'était une évidence tout était fini, plus un seul espoir à l'horizon, leur destination était belle est bien la mort. Soal avait de nouveau brandit son sabre alors qu'à l'instant même les cinq gardiens avait remarqué la présence de nouveau monde. D'un même geste ils avaient tout les cinq tendu le bras droit, alors qu'à leur main, un katana de un mètre cinquante s'était dessiner. Le manche était apparut dans le creux de la main, alors qu'une lame d'une pureté impressionne avait fait son apparition, comme si les grains de sable de la plage ou ils se trouvaient, s'était envolé pour venir former la partie tranchante du katana. Armé par de magnifique sabre ils étaient prêts à défense de leur vie le nouveau maître.

-Crois moi que tu ne toucheras jamais a se môme Soal-Black, cria Cralte en courant dans la direction des soldats Nechronéhans, le sabre en position pour tout coupé sur son passage.

-Occupé de vous d'eux, ordonna de suite Soal.


Sans même contester l'ordre les soldats Nechronéhans était parti à la charge, leur sabre à la main, une conviction meurtrière et aucune peur au ventre.

-Partez vous cacher, cria à son tour Florifa en s'adressant aux deux jeune amis.

Sans même réfléchir Edrian avait donné un coup de pied dans la cheville de Black, puis il avait attrapé son amie par le poignet, afin d'allé se cacher le plus rapidement dans les buissons qui faisait face a la mer. Sous l'effet de la douleur, le chef Nechronéhans n'avais pu leur courir après, bien au contraire il était parti se battre contre les gardiens Nehoneuthral.

A chaque les lames se rencontre, des étincelles jaillissait, un bruit de fond de frotte de fer retentissait au rythme du croisement de fer. Tendit que le nombre soldat ennemie baissait au fur et à mesure qu'on avançait dans le temps. Le sang, giclais à chaque fois que l'un des soldats du mal se prenait un coup de katana Nehoneuthral, dégoulinant sur la lame, comme une pluie fine qui tombait dessus. Les goutes tombant venait marquer le sable fin de la plage, signalant ainsi qu'ici avait eu lieux une bataille qui avait eu raison de vie ou de mort. Au final, il ne resta plus que les cinq gardiens et Soal-Black dans se combat.

-Vous avez peut-être trouvé le nouveau maître, mais rien nous empêchera de le suivre, s'exclama Soal qui venait de bloqué avec son sabre, les sabres des cinq gardiens. Quoi que le futur prédise pour ce garçon, nous aurons sa tête quoi qu'il arrive.

-Rêve a jamais démon, touche a l'un de ces cheveux et tu auras à faire de ma lame, s'emporta le jeune Ellol, qui avait réussi a débloqué sa lame.

-Qu'elle courage ! Ne crois pas trop ou ceci te mènera à ta perte, dit Black en riant.

-Les rêves sont une chose, mais qu'il devienne réalité en est une autre.

-Oh ! Qu'elles belle paroles. Reste à ta place gamin, il en vos mieux pour ta vie.


Ils avaient soudainement tout fait un bon en arrière, alors que sous les pieds de Soal-Black un j'ai de lumières était sortie du sol pour venir l'enveloppé.

-Nous nous reverrons un autres jour, sur ce je vous laisse.

Puis le jais de lumières avait disparut emportant avec lui le gardien Nechronéhans dans sa flamme rouge sang. Il ne restait désormais sur la plage que le sang sur le sable, les cinq gardiens, et Edrian et Norida qui avait regardé la scène, depuis derrière le buisson dont ils s'étaient caché. Les cinq gardiens avait planté leur sabre dans le sable de fin de la plage, les manches avaient disparut, tendit que les lames s'était désintégré en grain de sabre, elles étaient revenue a leur état d'origines. Toujours cacher derrières leurs buisson, ils se demandaient tout les deux de qui il s'agissait, pourquoi les avaient-il aidée. Peut-être que ces cinq là savait pourquoi ceci leur était arrivé ? Des questions qui était presque sur le point de trouvé réponse.

-Où sont les enfants ? S'exclama

-Nous sommes ici, avait répondu Edrian.


Les deux amis étaient sorti de derrière le buisson, la peur au ventre Norida ne cessait de murmuré dans l'oreille du jeune homme que ceci était une mauvaise idée.

-C'est une très mauvaise idée, nous ne savons rien d'eux, de plus ils ont décimé ceux qui nous attaquai, qui nous dit qu'ils ne feront pas la même chose avec nous, murmurait-elle alors qu'elle agrippait le bras d'Edrian tendit qu'ils s'avaient tout les deux vers les cinq gardiens. Écoute moi nous ferions mieux de partir loin d'ici et de trouver un moyen sur pour rentré cher nous, au moins nous y serons tranquille, murmurait-elle toujours avec acharnement. Edrian écoute moi s'il te plaît, je n'ai rien contre le fait de mourir, mais autant mourir pour une cause sage au lieu de se jeter dans la gueule du démon, Edrian...

-Au vous ne créniez rien avec nous, assura Florifa d'une voix douce.

-Oui bien sa c'est vous qui le dite, rétorqua la jeune fille crispé au bras d'Edrian.

-Cependant si ont aurai voulu vous tuez croyez nous ont l'aurais fait depuis un moment.


Un silence lourd s'était imposé entre les cinq gardiens et les deux amis, qui s'échangeait des regards de temps, comme cherchant une réponse qui ne viendrais surement jamais. Espèrent chacun que quelqu'un ce décide a brisé se silence un soutenable on pouvait désormais commencer à entendre les grondements de l'orage qui se rapprochait a vue d'½il, dans tendit que la mer devenait légèrement agité.

-Qui êtes-vous ? Voulu savoir Edrian qui avait prit un air sûr de lui pour tenté de les intimidés, du moins ces ce qu'il espérait comme effet.

-Tes gardiens, avaient-ils répondu les cinq en même temps à vif voix.

-Tes gardiens ? Ont aura tout vue et tout entendu aujourd'hui. Vien Edrian on rentre, je n'ais pas confiance en eux, je veux qu'on retourne cher nous s'il te plait Edrian, je suis fatigué, se plaignit Norida a voix basse pour que les autres ne puisse entendre ce quel venait de dire.

-Mes gardiens ?

-Oui ! S'exclama Ellol. Les cinq gardiens protecteur du maître du temps et des lumières... te protégé est la mission pour laquelle les soldats Nehoneuthral son prêt à mourir, pour que tu puisses vivre, que tu retire de se monde toute par d'ombre, que tu donne de l'espoir au peule d'Azurian.

-Coucher Ellol, s'exclama Florifa.


Perdu, s'était le terme juste, car le jeune homme ne savait plus ou il en était, sa avait à la fois pour un sens sans en avoir vraiment. Des dizaines de question lui venait a l'esprit. Avaient-ils un rapport avec le texte que Norida et moi avions lu dans la bibliothèque ? Seraient-ils vraiment cette secte ancestrale, les Nehoneuthral ? S'ils faisaient parti des camps ennemis ne nous auraient-ils pas déjà tué moi et Norida ? Des questions qui pourrait trouver réponse a une conditions qu'il prenne le bon chemin.

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# Posté le jeudi 20 décembre 2007 17:07

Ж - [ CHAPITRE 3 ] - Ж

Ж - [ CHAPITRE 3 ] - Ж
# CHAPITRE 3 - PARTIE 1 #
L'ESPRIT D'UNE LAME


D'un côté il avait envie de rentré chez lui, faire ce que se son ami Norida lui conseillait de faire, écouter la voix de la raison. Mais de l'autre côté une voix lui disait d'allé plus, de suivre la route qui lui permettrai de trouvé ces réponse.

-Edrian je t'en pris, supplia une nouvelle fois Norida.

Ce dernier n'avais pas répondu, toujours perdu dans ces pensé savoir ce qu'il allait faire tendit que les cinq gardiens attendais une réponse. Alors que l'eau de la mer commençais a monté tendit que le ciel s'assombrissait de plus en plus.

-Je sais que le choix est dur jeune hommes, mais j'ai une solution qui te permettra de prendre ton choix, renseigna ainsi Molésiac. Il te suffit juste nous suivre. Et ne t'inquiète pas quoi que tu choisiras nous ferons tout ce que tu demande, et nous attendrons le temps qu'il faudra.

-Très bien. J'accepte votre aide pour m'aidez a trouvé la réponse.


Il lui avait tout simplement regardé le visage de Norida pour comprendre ce que cette dernière pensais de tout sa. Les cinq gardiens avaient de nous formé un cercle convoitant cette fois Edrian et Norida à les rejoindre pour ainsi le fermes tendit que le sable fin de la plage avait commencé à disparaitre comme soufflé par un vent inexistant. La mer se retirant laissant ainsi place au vide noir, tendit que le ciel en faisait de même ainsi que le reste du paysage. Tout au tour d'eux n'était devenu que vide, un noir d'une étendu indéfinie alors qu'ils avaient encore la sensation d'avoir les pies posé sur le seul. Edrian et Norida était effrayer, tout en ne comprenant rien ce qui passait. Puis de l'herbe d'une vert magnifique s'était mit poussé sous leur pied, pendant qu'un ciel bleu et sans nuage faisait son apparition au dessus de leur tête. Un tout nouveau paysage se disait sous leur yeux, et une fois que celui-ci fut fini, Norida s'était empresser de se détacher du groupe. Elle était complètement terrifier, mais sa curiosité avait été piqué par un sabre planté dans le sol qui se trouvait a même pas cent mètre d'eux, et elle n'était pas le seul a l'avoir remarqué, Edrian lui aussi le fixais du regard.

-Où sommes nous ? Voulu savoir ce dernier ?

-Sur la plaine Lumiria, répondu Daletro d'une voix douce. Placé au centre de la terre des Dieux. Cette plaine porte son nom du au sabre que tu voix planté là-bas dans le, car le nom véritable de se katana est « Lumiria », ces la katana des maitres du temps et des lumières, ce katana a été planté ici il a bien des années par le derniers maître avant sa mort, tué par le sabre maléfique du mal, avait-il rajouté en suite.


D'un pas lent et intrigué le jeune Edrian s'était avancé du sabre suivit de prêt par les gardiens et son amie. Le paysage qui l'entourait était magnifique et faisait rêvé, alors que le sabre qu'il abritait lui donnait un côté mystérieux et mythique, malgré que ce jeune homme n'est jamais entendu de parlé de cette plaine, qui était une sorte de relique pour les cinq gardiens.

-Une question, pourquoi se sable n'a jamais été prit par une autre ?

-Tous simplement parce que seul le nouveau maître peut le sortir de se sol, répondu l'un des gardiens.


Le jeune homme n'avais rien répondu, le regard fixe sur le sabre, il était à la fois envieux et de le touché mais aussi effrayé, une sorte d'intuition lui disait de ne pas allé plus loin, mais la curiosité avait prit le dessus au désespoir de Norida. Les mains tremblante, celle-ci avançait lentement vers le manche du sabre, puis Edrian saisi le sabre ce qui eu pour conséquence une réaction plutôt étrange. Le sabre s'était un rayonné d'un lumières blanche alors que les cinq gardiens et sont Norida avait disparut. Même le katana Lumiria avait disparut. L'herbe de la plaine avait changé de couleur et le ciel s'était assombri en même temps que des nuages étaient apparut. Une brise d'aire s'était mit à souffler. Il était là, seul et effrayer.

Les conseils que lui avait donnés son ami repassaient de nouveau dans sa tête : « Vien Edrian on rentre, je n'ais pas confiance en eux, je veux qu'on retourne cher nous s'il te plait Edrian, je suis fatigué... Edrian je t'en pris ». Des conseils que désormais il aurait préféré écoute. La peur lui tordait le ventre, le paralysait presque, il ne savait plus quoi faire. Aucune solution ne lui venait a l'esprit.

-Ne t'inquiète pas, ici tu ne risque rien, dit une voix douce qui venait de derrière Edrian.

Le jeune homme s'était empressé de se retourner tout s'éloignant de quelque pas de la chose qui venait de parler. S'était un magnifique loup blanc, son pelage n'avait aucun défaut, magnifique et luisant. Les yeux rouge il regardait Edrian avec respect, son regard avait beau être rouge sang il n'avait rien d'effrayant.

-Ne t'inquiète pas je ne vais pas te manger.

-Je suis Limiar, l'esprit du sabre Lumiria, dit le loup d'une voix douce alors qu'il venait s'assoir. J'ai senti en toi le doute, et je le sens comme la peur. Je peux lire en toi, et tu n'a rien à craindre, ton ami Norida na pas disparut, ceci n'est qu'en faite une sorte de rêve, pendant que des heures ou des minutes passerons pour, une fraction de seconde passerons pour les personnes qui t'accompagnes, avait-il rajouté en suite. Tu te demande si tu devrais suivre le chemin du maitre ? Seul toi peux trouver la réponse, je ne peux pas te dire ce que tu dois faire.

-Sa m'aide beaucoup franchement. Sa ne serais que moi j'aurai foncé depuis longtemps, mais je ne suis pas seul, il y a aussi Norida, je ne pas la laisser tomber, je suis sa seul famille depuis ces parent son mort.

-Je comprends, et te dire de prendre le chemin seul sans tes ami se fou de ma par. Si tu décide de suivre le chemin que te donne le titre de maître du temps et des lumières, le chemin sera rude et pavé d'épine, mais je serai la pour te protéger, je te transmettrai ma force par ce sabre, et tu a des gardiens qui serons la pour toi. Sache que quelque soit le chemin tu choisiras tu auras toujours du monde qui seront la pour toi.


Un silence avait prit, le regard vide Edrian réfléchissait a tout ceci. Jamais dans sa vie il n'avait été confronté a une telle situation, de plus il y avait sa famille, on petite frère a qui tenait temps et ces parent qu'il aimait fort.

-Ecoute ton c½ur seul lui te donnera la réponse, dit le loup Limiar de sa voix chaleureuse. Tu es le seul à avoir les carte en main, tu es le seul maître de ton destin, mais sache aussi que tu en parler avec ton amie, ceci ne te contera, bien au contraire sa t'aidera a trouvé le chemin que tu dois suivre.

Et sur ces belles paroles, le loup avait disparut au même ou Norida et les cinq gardiens avait refait leur apparition pendant que l'herbe était redevenu fraiche, et le ciel clair et sans nuage. Pendant quelque seconde Edrian du déboussolé, puis son ami avait prit la parole :

-Edrian tu te sens bien ?

-Heu oui...oui je me sens bien, dit-il pour rassurer la jeune fille tout en se tournant vers les cinq gardiens. Est-il possible de retourné cher nous ?

-Tout ce que vous voulez.


Mais avant de partir Edrian avait retiré le katana du sol, étonnamment la lame était propres. Edrian l'avait brandit en l'air alors que comme par magie des rubans noir et blanc était apparut et s'était tresser pour faire un fourreau de tissu qui protégerai la lame. Le jeune homme coinça le sabre entre les jambes, puis ils reformèrent tous le cercle. De nouveau le paysage le paysage avait disparut laissant ainsi place au vide noir. Envahi par la sensation que tout tournait au tour d'eu Edrian ne pouvait s'empêcher de pensé a ce qui venait se passé. Alors qu'un nouveau paysage avait commencé à se redessiner. Un sol boueux avait prit place sous leurs pied, tendit que le reste du village de Delio faisait son apparition en même temps que le ciel gris munit de nuage noir et la pluie froide.

Il n'y avait personne dans l'allé principal, les volets des maisons fermer, on aurait pu croire que ce village était abandonné. Ils avaient brisé le cercle et Edrian s'était empresser de prendre le sabre de la main par crainte que l'on lui vole. Alors qu'il avait fini par presque sécher, la pluie avaient de nouveau trempé Edrian et Norida, sauf que cette fois-ci l'eau était froide.

-Excuser nous, mais j'aimerai rester seul avec Norida.

-Très bien, répondu Daletro d'une voix faible. Nous serons a l'auberge au cas où.


Sans même dire quoi que se soit de plus, chacun était parti de son côté. Edrian avait proposé a son amie de venir dormir cher elle, il voulait lui parler, qu'elle l'aide a trouvé la voie qu'il devait suivre. Trempé jusqu'aux os, après dix minutes de marche il était enfin arrivé devant la maison du jeune garçon. La lumières des bougies émanait pas les fenêtres, et une odeur onctueuse venait caresser les narines deux jeunes. Ils étaient entrés dans la chaumière sans frapper, est s'étaient assis prêt du feu dans le salon. Des assiettes se trouvaient sur la table munie de couverts. La mère d'Edrian avait préparé un repas onctueux, digne du dîner de fin d'année. Après avoir tout les deux mangés, ils étaient montés à l'étage laissant ainsi les parents et le jeune cadet dans le salon.

Après la journée qu'ils avaient vécue, le repos s'était enfin présenté à eux. Chacun revoyait dans sa tête les péripéties qu'ils avaient eux, la découverte du seul indice sur une très ancienne secte secrète, l'attaque de soldats inconnus, la lame flamboyante du katana qui avait faillis couper la tête du jeune garçon, mais qui en fin de compte avait été arrêté par une sorte de mur invisible. Puis soudain comme par magie ils s'étaient retrouver tout les deux sur une plage se croyant en sécurité, se qui avait été de courte duré, car les soldats Nechronéhans était revenu très vite a la charge. Puis ils y avaient eu soudainement l'aide des cinq gardiens de la secte dont il cherchait des informations. Et enfin il y avait eu ce magnifique loup blanc aux yeux rouges qui avait tenté de donner les clés de la voie à suivre a Edrian, mais qui se dernier avait été encore plus confus dans ces pensés. Regardant chacun dans une direction, aucun des deux n'osai prendre la parole, mais l'un des deux avait bien fini par ce désisté.

-Norida je ne sais pas quoi faire, je n'ai rien demandé et ce titre de maitre me tombe dessus. Si je décide de les suivre j'ai peur d'affronter ce que le futur me feras enduré, j'ai peur que entre nous deux sa ne soit plus la même chose.

-Tu sais ce que je pense de ceci, mais sache que quelque soit ta réponse, je te suivrais n'importe où, où tu iras. Je serai la, comme tu as été là pour moi quand mes parents son décéder. Tu es pour moi un frère, celui qui ma permit de ne pas sombrer, j'ai une dette envers toi. Edrian il te suffit tout simplement d'écouté ton...


Celle-ci avait été coupé par le bruit du brisement d'assiette qui était venu d'en bas. Ce bruit avait été suivit par un soudain bruit aigu. Le cri de la mère du jeune garçon. Suivit ensuite par celui de son frère et de son père. La peur avait de nouveau envahi Norida et Edrian, leur tordant ainsi le ventre, et les paralysent. Le sabre à côté de lui, le jeune garçon avait posé sa main sur le manche du katana. A l'instant même ou sa main l'avait touché, le tissu tresser qui servait de fourreau avait disparut pour laissé paraitre une lame d'une pureté impressionnante. La lame était tellement étincelante qu'il était possible au deux jeune de se voir dedans. Puis de nouveau cris avait de nouveau retenti de l'étage du bas.

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# Posté le dimanche 23 décembre 2007 17:38

Modifié le lundi 18 février 2008 11:10

Ж - [ CHAPITRE 3 ] - Ж

Ж - [ CHAPITRE 3 ] - Ж
# CHAPITRE 3 - PARTIE 2 #
L'ESPRIT D'UNE LAME


Soudain le temps s'était arrêté, le cri s'était estomper et le bruit de la pluie tombant sur le toit en taule de la maison telle des pommes qui tombais sans fin sur le sol dur et terreux, avait disparut. L'inquiétude avait envahi le jeune homme, comme la peur l'avait fait quelques secondes plutôt alors que la jeune amie d'Edrian venait de disparaitre. L'atmosphère de la chambre du garçon avait changé, elle était froide, tout était devenue austère, une lumières blanche d'une pureté infini traversait la fenêtre qui normalement donnait sur le jardin. La bougie qui se trouvait s'était éteint comme si un vent invisible avait soufflées sur la flamme. La porte s'était fermé de elle-même, de la poussière et des toiles d'araignée était apparut donnant un coté d'abandon a la chambre. La sensation d'avoir déjà vécu ceci avait refroidi Edrian alors qu'un silence lourd et pesant faisait le déshonneur de sa présence. Malgré que ceci s'emblait familier au jeune garçon, ce dernière ne s'emblais pour autant comprendre se qu'il se passait, tout ça n'avait pour lui aucune explication. Tant de question qui cherchait des réponses, il aurait tout simplement être tranquille vue ce qui s'était passé ces dernière heures.

-Ne te torture pas ainsi, tu a les réponses en toi, et celle-ci viendrons en temps voulu, laisse les choses venir avec le temps.

Comme si de rien n'était un magnifique loup blanc au pelage sans défauts était sortir de l'ombre, avançant d'un pas majestueux vers Edrian qui ne paraissait pas effrayé par la bête qui la regardait de ces yeux rouge sang. A chaque fois que le loup le regardait, le jeune homme avait l'impression d'être passé sous contrôle, comme si le loup blanc analysait chacune de ces parties.

-Je n'ais pas le temps de parler avec toi, je dois aller sauvez ma famille, dit Edrian sur un ton calme. Je n'ai pas le temps de parler avec toi, si je ne fait rien ils vont tuer mes parents et mon frère.

-Ne t'inquiète pas, il ne leurs arrivera rien, lui avait garanti le loup Limiar. Je te propose tout simplement mon aide pour les sauvez, si tu me laisse le contrôle de ton c½ur je pourrais ainsi les sauvés. Tu n'ais pas encore prêt pour te battre surtout qu'il pourrait te tuer.

-Sûrement, mais qui me dit que vous me rendrez bien le contrôle de mon corps ?

-Rien. Mais je peux te donné ma parole comme quoi je te rendrais belle et bien ton corps une fois ce combats, de plus tu verras tout ce qu'il se passera tout en continuant à pouvoir discuté avec moi.


Sans même dire un mot de plus, Edrian avec acquiescé d'un signe de la tête, alors qu'a cette instant précis tout était redevenu normale, Norida avait réapparut, la poussière disparut ainsi que les toiles d'araignées, le loup, et la lumière blanche qui émanait a travers la fenêtre. Tout était redevenu normale.

-Reste ici, je reviens tout de suite, ordonna Edrian en se levant, le sabre a la main. Je n'en ai pas pour longtemps.

Il avait pur lire l'inquiétude dans le regard de la jeune fille. Et sans rien dire de plus il avait quitté la pièce alors que l'iris de ces yeux était devenu rouge, la marque qui prouvait que le loup blanc avait prit possession de son corps. Lentement il avait descendu l'escalier, posant un pied par marche, tendit qu'une fois en bas il s'était rendu dans le salon, c'est parent était assis a genoux sur le sol, les mains attacher dans le dos, alors que son petite frère Elegane était retenu par un homme qui lui avait mit un couteau sous la gorge.

-On vous jamais dit que rentrer cher les gens sans permission s'était très malpolie ?

-Bien sûr que si, répondit Soal-Black. Mais nous ne sommes pas la pas courtoisie mon garçons et si tu veux que tes parents reste en vie ainsi que ton rejeton de frère tu ferais mieux de te livré a nous.

-Et bien la nous avons un sacré dilemme, car je n'ai ni l'envie de me rendre a vous, ni l'envie de vous laissez tuer mes parents et mon frère, dit Edrian sur un ton calme.

-Tu es bien téméraire pour ton âge, mais tu voix tu n' pas vraiment le choix, c'est soit tu accepte se que l'on te propose, soit ton frère en perdra la vie, tu a toute les carte en mains alors à toi de voir, répondit Soal de sa voix grave.

-Très bien.


Pendant un instant le loup qui contrôlait le corps du jeune garçon avait analysé la scène, regardant chaque détail qui pourrait ainsi lui servir. Les parents à genoux les bras attacher dans le dos, le jeune frère retenu avec un couteau sous la gorge, Soal-Black a côté des parents, entouré des cinq garde.

-J'ai fait mon choix.

Et sans même dire quoi que se soit d'autre, Edrian s'était déplacé égorgé les cinq gardent sans même que personne n'aient eu le temps de voir ce que qu'il venait de passé, sans que personne n'aient eu le temps de comprendre ce qu'il venait de ce produire. En quelque seconde, il y a eu cinq victime, allongé sur le sol, alors qu'ils se vidaient tout les cinq de leurs sang. On pouvait voir sur le visage de Soal-Black une expression de frayeur, alors qu'il avait d'un signe de la main ordonné a l'homme qui retenais le jeune garçon, de disparait. Alors que pendant ce temps il avait sortir son épée de son fourreau. Sans même prendre le temps de reposé, Edrian était reparti a la charge réussissant a blaiser Soal a la jambe, alors que se dernier n'avait même pas eu le temps de porté un coup.

La jambe droite en sang, celui-ci n'arrivait plus à bouger tendit qu'il venait de réalisé que le jeune Edrian avait les iris rouges, alors qu'a cette même instant l'expression de son vissage avait complètement changé, le sourire s'était effacer laissant place une expression de frayeur. Avant que même qu'Edrian n'est eu le temps de porté un coup de plus, Soal-Black avait disparut dans un et de lumière rouge. Les cinq Nechronéhans qui avaient été égorgée s'était soudainement transformé en poussière fine et volatile. Les yeux du jeune garçon était revenu a leur couleur d'origine, bleu océanique, signifiant ainsi qu'il avait reprit contrôle de son corps. Celui-ci c'était de suite empressé de libérer ces parents de leur lien, du bout de la lame de son katana il avait coupé les ficelles, redonnant ainsi la liberté de mouvement au bras des parents, qui sans même dire un merci s'était empresser de séré leur ainé dans leurs bras.

Après quelques minutes de larme de joie, Edrian s'était retiré chercher son ami Norida, qu'il avait retrouvé recroquevillé dans un coin du a l'angoisse qu'elle avait eu pendant qu'elle s'était retrouvé à attendre seul dans la chambre. Tout les quatre dans le salon, on pouvait lire sur le visage des deux parents une expression de terreur, et une fierté pour leur fils, alors que le visage de Norida s'était la peur qui dominait.

-Papa...Maman...Pour des raisons qui seraient trop longue je dois m'en aller, je vais aller chercher Elegane, mais ne vous inquiété pas vous resterez sous bonne protection, avait-il adressé a c'est parent avant de se tourné vers son ami Norida. C'est toi qui voies.

-Je te l'ai dit, où tu iras, j'irais aussi.


Après des en revoir en larme, les deux amis s'était empresser de rejoindre en courant les cinq gardiens qui était resté a l'auberge du village de Delio. Il faisait nuit et froid, et le chemin qui menait au village centre était encore boueux, cependant le ciel était clair, sans nuages, donnant vue sur deux lune parfaitement rond et un ciel d'étoile scintillante de tout les côtés.

Dans le village tout les maisons avaient leur volet fermé, la seul lumières qui éclairais les rues était celle des lunes, dans les étables de l'auberge, les licornes, les vaches ainsi que toutes autre bêtes dormais, seul le chien – une magnifique bête au pelage noir telle un Bergé-allemand pour nous – était coucher dans sa niche a coté de l'entré, les yeux grand ouvert regardant Norida et Edrian qui s'apprêtait a rentré dans le bâtiment. Discrètement le jeune ouvrit la porte, entant dans le vestibule, et arrêta net son ami au moment où il avait entendu une bride de la conversation des cinq gardiens.

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# Posté le lundi 18 février 2008 11:29

Modifié le vendredi 22 février 2008 20:26

Ж - [ CHAPITRE 3 ] - Ж

Ж - [ CHAPITRE 3 ] - Ж
# CHAPITRE 3 - PARTIE 3 #
L'ESPRIT D'UNE LAME

-Ce garçons n'est pas prêt, il se fera tuer avant même qu'il ait apprit qu'il avait des pouvoirs, expliquait Ellol d'une voix douce. On ne peut le laissez ce faire tuer, nous devons faire quelque chose, lui montré le chemin.

-Non ! Avait interrompu Molésiac. Il doit trouver le chemin par lui-même.

-Comment veux tu qu'il trouve le chemin ? Il est déjà incapable de prendre une simple décision, il ne sait pas ce qu'il veut, s'emporta Cralte.

-Ne sois pas si négatif, il est jeune, c'est normale qu'il est du mal, s'exclama Florifa pour défendre la cause du jeune Edrian.

-Non mais tu t'entends jeune demoiselle ? Toi et moi nous sommes jeune aussi et ce n'est pas pour autant que nous restons aussi indécis, s'emporta a son tour Ellol. C'est un gamin, immature, et froussard, plein d'autre personne demanderai à être le maître du temps et des lumières, c'est tomber sur lui, il faut qu'il l'assume.

-Compare ce qui est comparable. Tout les deux avons toujours su ce que nous allons faire de notre avenir, nous étions destiné à être des gardiens bien avant que l'on soit né. Avant aujourd'hui il était un simple garçon de ferme, et aujourd'hui il se retrouve avec le titre du maître du temps et des lumières, expliquai Florifa de sa voix douce et tendre. Il n'a rien demandé, et tout ceci lui tombe dessus, alors avant de te plein et de le critiqué remet toi légèrement en question.

-Du calme vous deux, dit sagement Molésiac. Nous devons lui laisser le temps
.

Sa en était trop pour Edrian, il en avait trop entendu. Telle la pression qui monterait dans une cocotte minute, la rage était montée en lui. Il avait saisi son ami Norida par le bras, l'obligeant ainsi à sortir de l'auberge. Elle aussi été surprit par la conversation qu'il y avait eu il n'a même pas quelque seconde.

-Je ne laisserai pas mon destin entre leurs mains.

Et sans même dire un mot de plus il était partir en direction de la sortir du village, Norida le suivait tout en silence, ne savent quoi dire s'était la salle chose qu'elle avait trouvé à faire, elle était si désolé de pour son ami qui avait toujours été la a chaque moment où elle en avait eu besoin. Après quelques bonnes minutes de marche, les deux amis étaient arrivés la périphérie du village de Delio. Les deux lunes éclairais leur chemin, illuminant les magnifique plaine qui bornait l'entré Ouest du village, alors que l'herbe dansait sous les effets du vent tiède, qui faisait aussi dansé les magnifiques cheveux brun de Norida. Après avoir marché pendant plus de deux en direction de l'Ouest, la jeune demoiselle s'était enfin décidée de faire la voix de la raison.

-Peut tu me dire où on va comme ça ?

-En direction d'Iliasla, et de là-bas nous prendrons une navette qui nous transportera sur les terres des brumes, répondu Edrian.

-Très bien, mais qui te dit que même là-bas ils nous ne retrouverons pas ?

-En ce qui concerne ceci j'ai ma petite idée, répondu le jeune garçon. Donne-moi ta main.


Après quelque seconde d'hésitation elle avait enfin fini par lui donné sa main, alors qu'a cette instant même Edrian avait séré son katana plus fortement pensant qu'a une seul est même chose. « Limiar j'ai besoin de te parler, laisse Norida entendre notre conversation ». Il répéta ceci plusieurs fois, puis la lame de son katana Lumiria se mit a scintillé d'une lumières blanche et aveuglante. Le ciel était devenu bleu clair, et les deux lunes avait été remplacé par un magnifique soleil chaud. Le jour avait faut son apparition, alors que venu de nul, un magnifique loup blanc avait lui aussi faire son apparition.

-Que veux tu me demandé Edrian ?

Pendant quelque seconde le jeune homme sembla hésité, puis il prit la parole.

-Est-ce que tu connais un moyen permettant de faire de façon à ce que les membres Nehoneuthral ne puis plus nous retrouvé ?

-Est-ce que te demandé les raisons serai osez de ma par ? Avait demandé le loup blanc ?

-Oui ! Rétorqua aussitôt Edrian sur un ton strict.


Une tension lourde s'était imposé, prenant place entre eux et ceci sans même demandé la moindre autorisation a qui que ce soit. Aucun d'entre eux n'osait dire quoi que ce soit, alors qu'après quelques minutes Edrian s'était enfin décidé de dire quelque chose.

-Ne le prend pas mal Limiar, mais est-ce que tu peux faire ceci ?

-Très bien je comprends que ceci ne me regarde surement pas, pour ce qui concerne ta demande je peux bloquer notre présence mais pour combien de temps je ne sais, il est obligée qu'il nous retrouve un jour.


Pendant un instant Edrian sembla réfléchir, regardant autour de lui espèrent trouver quelque chose de très important, ce plongeant dans le regard de son ami Norida tout en croyant que celle-ci allait lui donné la réponse. Et enfin de compte il prit la parole :

-Très bien fait le.

-A votre bon vouloir, affirma le loup blanc qui avait disparut après ces deux trois mot.

Tout était redevenu normale, le ciel avait reprit son apparence étoilé, et le paysage allumé par les deux lunes, alors que le katana qu'Edrian portait dans la main droite avait soudainement arrêté de scintillé.

-Et tu sûr de vouloir tout ça ?

Edrian ne répondit, sans même lui lancé un regard il se remit à marcher en direction de la citadelle d'Iliasla. Après avoir marché pendant des heures, ils arrivèrent tout les deux au levé du jour au port de la majestueuse et glorieuse ville d'Iliasla.

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# Posté le vendredi 22 février 2008 20:25

Modifié le samedi 23 février 2008 06:16

Ж - [ CHAPITRE 4 ] - Ж

Ж - [ CHAPITRE 4 ] - Ж
# CHAPITRE 4 - PARTIE 1 #
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suite à venir très prochainement

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# Posté le samedi 23 février 2008 06:21